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Nouveau mode de séduction, Collants rembourrés



En vogue depuis quelques années, le port du collant est devenu la tenue de sortie par excellence des abidjanaises. Pour taper davantage dans l’œil, nombreuses sont ces jeunes femmes qui ont recours aux collants rembourrés avec de la mousse… gros plan sur les merveilleux spectacles de fesses rebondies à moindre coût.


Le bal des faux-culs et des soutiens-gorges trompe-œil…


Kouté commune de Yopougon marche des friperies il est un peu plus de 10heures ce matin.


Passants, véhicules de transport en commun et voiture personnelles se disputent la chaussée déjà rétrécie avec les revendeurs de friperies. Dans un brouhaha indescriptible que seuls vendeurs et acheteurs semblent comprendre chacun y va de sa boutade !


Ce mardi la sous une fine pluie, Rosine et ses copines prennent d’assaut le marché de Kouté réputé depuis quelques années dans la vente de vêtements bon marché. Direction : l’étal de sous-vêtements du revendeur Abou, déjà envahi par une meute de jeunes demoiselles dont l’âge varie entre 16 et 25 ans. Rosine se faufile entre les montagnes d’habits et de tissus colores à la recherche sans doute d’un body dernier cri… ‘’Abou, c’était quand la dernière fois que tu as ‘’cassé’’ une balle ? Car les vêtements que je vois la sont vieux de plus d’une semaine’’ ainsi interpelle-t-elle le revendeur. Qui ne répond pas, visiblement assailli par ses clientes.


Rosy, comme la surnomment ses copines ne se fait pas prière pour s’enfoncer davantage entre soutiens-gorges et autres petites culottes importés de Chine ou du Ghana, pour enfin tirer aucun boxer en coton gris, moulant et grassement rembourré ‘’voila un beau collant bassin’’ s’esclaffe-t-elle !


‘’ La nature ne m’a pas fait assez de grâce en me donnant un bon derrière alors que de nos jours, les hommes n’ont d’yeux que pour les filles en forme et en chair’’ s’égosille-t-elle à la vue de sa trouvaille qui ne s’y était pas prise plutôt aurait été raflée par d’autres prétendantes aux aguets. ‘’ Ils sont rembourrés, discrets et très à la mode !


‘’Et il y en a ici pour tous les modèles de femmes’’ se réjouit Adèle, une trentenaire rencontrée dans le marché, à quelques dizaines de mètres de chez Abou. ‘’Quand je le mets sous une jupe les hommes n’y voient que du feu..’’ Se plaît-elle à dire.


A cote des collants qui sont assez prisés des jeunes filles, des soutiens dits ‘’ trompe-couillons’’ se hissent également à la tête des accessoires sur lesquels les jeunes dames en manque s’atout physiques de séduction jettent leur dévolu. Lolo par ci Tassaba par là. Les hommes d’aujourd’hui sont tellement friands de femmes en forme que nous sommes bien obligées d’utiliser tous ces subterfuges ‘’fait remarquer sans sourciller Nadège, tenancière d’un pub branche à Marcory.


‘’Dommage que les jeunes filles africaines en général  le prennent pour des complexes. Sinon moi, je n’y vois aucun inconvénient. En Europe cette pratique est pourtant très répandue’’ révèle la ‘’canadienne’’, une quadragénaire, fervente militante des collants en silicone, moins nantie en ‘’Tassaba’’ (grosses fesses).


La bonne affaire dans la sous-région


Président de l’association des gérants de boutiques de friperie de la commune de Yopougon, A G qui revendique une soixantaine de fripiers, semble bien tirer en son épingle du jeu ‘’ A Noé ou nous allons nous approvisionner toutes les deux semaines en moyenne les balles de friperie les plus prisées sont celles des femmes. Sacs à main bodys dos basket, dessous et surtout des collants sous diverses déclinaisons nous sont proposes’’ nous apprend il ‘’ une centaine catégorie de jeunes filles souvent complexées par leur petit postérieur ou leurs seins pas assez fournis, nous passent régulièrement des commandes’’ raille pour sa part, l’un des affidés  du président de ladite association.


D’Abidjan à Yaoundé en passant par Ouagadougou pour ne citer que ces quelques grandes villes, enfiler un collant pour les jeunes demoiselles est synonyme de fille branche de ‘’go in’’ comme on dit dans le jargon des teenagers. Dans ces sociétés ou avoir les fesses bien bombées est un gage indiscutable de beauté, cet artifice féminin en a dupé plus d’un. Si l’on se fie aux dires d’A.G, de l’association des gérants de boutiques de friperie de Yopougon « le business se porte bien ! ».


Ces dessous ont fait leur apparition en Afrique de l’ouest (Abidjan, Dakar, Bamako) au début des années 2000. Au tout début donc ces sous-vêtements étaient commercialisés » entre 3000 et 6000 FCFA la pièce selon la qualité. Aujourd’hui ces prix ont été revus à la baisse. Si ces collants, dits rembourrés et ces autres soutien-gorge, dits trompe-couillons ont bien eu du succès en Europe aussi bien qu’en Afrique cela tient du fait qu’il est moins risqué de développer ses formes en trichant un peu avec de la lingerie qu’en s’infligeant toutes sortes de traitements dangereux pour la sante, selon bon nombre de jeunes dames



 
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