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COMMENT DES ELEVES ET ETUDIANTES S’ADONNENT AUX ‘’BIZIS’’



De nos jours, les mœurs évoluent à une vitesse qui n’a d’égalé que l’ampleur que prennent des phénomènes comme la prostitution occasionnelles à laquelle s’adonnent de nombreuses jeunes femmes.


Descente dans un univers où le commerce du sexe, à la sauvette, est l’un des moyens les plus sûr pour s’entretenir, se faire belle, mener un train de vie où le rêve et les apparences l’emportent sur la réalité souvent amère, et aux conséquences déplorables.


Belles, élégantes, charmantes, certaines les femmes d’Abidjan (jeunes et moins jeunes) affichent de plus en plus une sorte de propension à paraitre. Elles sont comme qui dirait, toutes aussi séduisantes les unes que les autres.


En général, elles sont passionnées par les vêtements et accessoires de marque les humaines, les portables de haute technologie, les appartements et voitures de luxe sans oublier les télés réalités mettant en scène des personnages menant une vie de rêve : la famille Kadarshian par exemple.


L’on tente de comprendre cette volonté insatiable de paraitre par le fait peut-être, de la naissance du coupé-décale à travers lequel des artistes ont fait montre avec ostentation de  leur mise de vestimentaire recherche mais également par le désir de vouloir ressembler aux personnages de fiction et de télé réalité.


C’est la, évidemment quelques unes des explications. Pour autant derrière ce tableau pour le moins attrayant de jolies femmes, il y a cependant une réalité qui pourrait expliquer que de jeunes filles coquettes apparemment de milieu modeste ou pauvre peuvent s’offrir des vetements et des articles de maroquinerie d’un luxe évident et mener un train de vie qui les placerait dans une certaine classe sociale de personnes nanties.


A L’ORIGINE DES ‘’BIZIS’’ LA NECESSITE DE SE FAIRE BELLE ET D’ETRE APPRECIEE


L’explication n’est pas à chercher très loin car dans un pays où le chômage, l’emploi des jeunes et le sous-emploi sont réels problèmes au point que le gouvernement en fasse une priorité nationale (ce qui est à saluer) pour de nombreuses jeunes filles, être née femme apparait être un atout considérable.


Usant, justement de ce qui fait d’elle, physiquement ou physiologiquement des femmes elles se livrent au commerce de leur corps de façon occasionnelle. C’est en réalité un phénomène qui tend à gagner les grandes capitales africaines et qui n’épargne  donc pas Abidjan ou il est baptisé ‘’bizis’’ par celles qui s’y adonnent. C’est de la prostitution certes à savoir le fait pour une femme de livrer son intimité à l’acte sexuel pour de l’argent en contrepartie mais qui se pratique de manière occasionnelle mais pas sur le trottoir.


DES FILLES A LA FLEUR DE L’AGE, DE PLUS EN PLUS HAPPEES PAR LE PHENOMENE


Au nombre de celles qui s’y adonnent l’on note des élèves, des étudiantes et même des femmes actives exerçant ou non une partie activité génératrice de revenu ainsi que dans une certaine proportion des femmes au foyer. C’est donc doit-on noter des femmes d’un niveau de revenu très faible ou inexistant qui sont le plus exposées à  ce phénomène.


D’où en général et en majorité le nombre croissant d’élèves et étudiantes. Cette frange de la société constituée d’adolescentes très branchées notamment sur l’actualité des stars planétaires actrices chanteuses et toutes personnalités féminines très people de la catégorie de Beyonce, Shakira dont elles rêvent d’avoir la plastique et l’apparence en matière d’habillement ou style de vie. Sans grands moyens ces élèves et étudiantes livrent leur corps afin d’obtenir des espèces sonnantes et trébuchantes pour parvenir à réaliser leur désir de paraitre belles comme ces stars dont généralement elles ignorent la vie privée réelle.


DES GAINS QUI VARIENT PAR CATEGORIES DE FEMMES


Selon l’âge ou la catégorie sociale, le processus est le même donner du plaisir à un homme ayant les moyens de sa  politique. Les moments des rencontres varient selon les milieux et les exigences du demandeur qui peut aussi bien solliciter sa jeune partenaire pendant sa pause de midi (entre midi et deux) la  soirée ou la nuit dans l’intimité d’un bureau ou dans un hôtel de passe discret.


 


Si les élèves et étudiantes, d’un certain niveau ne demandent pas toujours grand-chose et laissent parfois le partenaire décider de leur donner entre 50 00fcfa et 30 000fcfa par exemple à chaque rencontre, les jeunes femmes sans emploi , prêtes à entretenir une relation passagère en qualité maitresse quant à elles sont plus exigeantes et peuvent facilement réclamer 50 000fcfa à 100 000fcfa par soirée.


Pour  Cynthia O. jeune femme d’une grande beauté mais sans emploi qui a souvent eu ce genre de relation et qui vit dans un studio situe dans un quartier chic, l’équation est simple. A ses amants occasionnels, elle exige l’équivalent de son loyer et une bourse d’entretien sur une période donnée pour elle, « les élèves  sont naïves » car elles sont peu exigeantes. Confie-t-elle.


SE METTRE EN VALEUR SE FAIRE BELLE A TOUS LES PRIX


Elles sont un peu à l’image des femmes activités qui se plaisent aux ‘’bizis’’ juste pour arrondir les fins de mois et mettre comme le dit l’expression un peu de beurre dans les épinards. Dramatique est le cas des femmes au foyer dont les époux sont souvent oublieux de ce qu’ils doivent convenablement assurer la pitance à leur maisonnée. Les femmes qui se retrouvent dans ce genre de situation offrent souvent leurs charme aux commerçants du quartier ou environs (charcutier boulanger, boucher, boutiquier, etc.) en échange de quelques provisions ou d’un peu d’argent afin  de s’entretenir ou de s’offrir des étoffes. Elles se livrent aussi aux hommes prêts à les aider à ouvrir un petit commerce par exemple. Et tant pis pour les maris cocus et irresponsables qui ne se posent pas la question de savoir d’où leurs femmes presque délaissées financièrement tirent-elles les moyens de leur entretien ou embonpoint. Pour maintenir leurs affaires à flot, certaines femmes ‘’entrepreneurs’’ ou du moins qui sont prêtes à tout pour sauver leurs activités se mettent aux ‘’ bizis’’ pour obtenir des appels d’offres ou des contrats auprès d’hommes très influents.


Des proxénètes et des entremetteurs divers pour créer les liaisons


Si le phénomène des ‘’bizis’’ prend de l’ampleur, c’est parce qu’il y a outre les jeunes filles et leurs partenaires occasionnels, des personnes. Et elles apparaissent dans diverses sphères.


Dans le cocon familial, les parents sont peut-être les premiers à inciter leurs enfants à se prostituer par le fait qu’ils ne peuvent leur fournir le minimum vital. Certains vont même jusqu'à demander à leurs filles de s’arranger pour subvenir à leurs besoins et autres dépenses d’entretien à leurs besoins et d’autres dépenses d’entretien. Des copines s’adonnent déjà à cette pratique servent aussi de ‘’courroie’’ de transmission.


Constant b. affirme avoir quelquefois été sollicité par des ‘’tontons’’ ou des ‘’ vieux pères’’ autrement dit des hommes respectables pour les mettre en contact avec des jeunes filles de son âge. La pratique est tres répandue auprès des gérants de bars restaurants et autres hôtels.


Nombreux sont en effet les réceptionnistes  qui ‘’dépannent’’ des clients et des jeunes filles.


Dans le milieu enseignant aussi entre les professeurs et élèves ou étudiantes la pratique est connue. Les jeunes filles se livrent aux ‘’bizis’’, soit pour avoir de bonnes notes soit, pour avoir les moyens d’améliorer leur toilette.


DES RISQUES EVIDENT SUR LA SANTE


Le phénomène des ‘’bizis’’, s’il permet aux jeunes filles de s’entretenir pour être plus coquettes ou plus belles est cependant source de danger évident. Pressées par désir d’obtenir ce qu’elles recherchent  certaines filles, telles que Veronique D qui confie recourir parfois aux ‘’bizis’’ avouent ne pas toujours exiger le minimum de précautions à leurs partenaires « lorsqu’un homme désiré une jeune fille, il est prêt a donner, sans compter, lorsque celle-ci accepte un rapport non protégé », reconnais Véronique. Toute chose que confirme une de ses meilleurs amis. Salimata  qui elle, a déjà eu à contracter une maladie sexuellement transmissible (MST). Aujourd’hui, bien continue le ‘’bizis’’, elle n’est pas plus prête à ‘’s’offrir’’ sans la moindre protection.


Y A-T-IL UN REMEDE POUR LE ‘’BIZIS’’


La question de savoir si l’on peut remédier à pareil phénomène est essentielle. La réponse n’est cependant pas évidente dans la mesure ou la prostitution qu’elle soit occasionnelle ou non existe depuis la nuit des temps expliquent la majorité des sociologues.


L’on peut néanmoins freiner le phénomène des ‘’bizis’’ en prenant l’éducation des jeunes filles très  au sérieux. Les parents ne doivent pas démissionner. Même si la pauvreté ou le manque de moyens financiers est l’une des manque de moyens financiers est l’une des causes de ce phénomène, elle n’explique pas tout, car certaines jeunes filles ou des femmes quoique pauvres ou démunies ne se livrent forcement pas à ce commerce.


La morale religieuse est l’un des remèdes ainsi que l’insertion des jeunes filles dans la société. L’environnement des medias et autres devrait être  davantage régulé afin que certains exemples illusoires ne puissent induire les jeunes filles à l’erreur.


L’éducation scolaire devrait davantage renforcer également l’enseignement des bonnes mœurs.



 
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